Archives pour la catégorie revue de presse

Quand la Science rejoint la réalité et le bon sens

Article tiré de ZENIT.ORG, agence officielle du Vatican :

 

Version:1.0 StartHTML:0000000149 EndHTML:0000005056 StartFragment:0000000199 EndFragment:0000005022 StartSelection:0000000199 EndSelection:0000005022 France : Un épidémiologiste soutient le discours du pape sur le préservatif

ROME, Vendredi 11 Septembre 2009 (ZENIT.org <http://www.zenit.org/> ) – Pour René Ecochard, professeur de médecine, épidémiologiste, chef de service de biostatistique du CHU de Lyon, « le discours de Benoît XVI sur le préservatif est tout simplement réaliste ».

C’est d’ailleurs le titre d’un texte <http://www.unav.es/icf/main/top/abril09/LeMonde_Discours-Benoit-preservatif.pdf> qu’il a co-signé en avril dernier, après le voyage de Benoît XVI en Afrique (17 au 23 mars) et la polémique lancée par les médias occidentaux sur les propos <http://www.zenit.org/article-20479?l=french> du pape sur le préservatif.

Récemment interviewé par l’hebdomadaire français La Manche Libre <http://www.lamanchelibre.fr/8220L8217echec-du-tout-preservatif-en-Afrique-est-une-realite8221,1.media?a=4810> , le professeur Ecochard a regretté le « manque de réalisme » existant « sur cette question qui est prisonnière de l’idéologie ». C’est « comme si l’opinion perdait ses repères dès qu’elle aborde ces questions de la sexualité et la famille », a-t-il ajouté.

René Ecochard estime qu’ « il y a eu une erreur de compréhension dans l’opinion ». « Les gens ont cru que le Pape parlait de l’efficacité du morceau de plastique qu’est le préservatif alors qu’il s’exprimait en réalité au sujet des campagnes de diffusion du préservatif. Cela est très différent ».

« Comme tout objet technologique de prévention, le préservatif a une efficacité quantifiée », a-t-il affirmé. Mais « la problématique est ailleurs : tous les épidémiologistes sont d’accord aujourd’hui pour dire que les campagnes de diffusion, dans les pays où la proportion de personnes touchées est très élevée, ne marchent pas ».

Ainsi, si « le préservatif fonctionne quatre fois sur cinq », cela peut suffire « quand le sida est rare ». « Mais dans un pays où 25% des jeunes de 25 ans sont touchés (Kenya, Malawi, Ouganda, Zambie), cela ne suffit pas ». « L’échec de cette forme de prévention est une réalité épidémiologique ».

« Entouré d’experts, bien informé par l’Académie des sciences à Rome, le Pape maîtrisait parfaitement cette question avant de se rendre en Afrique », a-t-il aussi ajouté.

Dans cette interview, René Ecochard s’est notamment arrêté sur le cas de l’Ouganda, le seul pays « où le nombre de malades a été divisé par trois à l’âge 25 ans ». « En plus de la campagne sur le préservatif, ce pays a mené une vaste campagne basée sur le triptyque ABC (Abstinence, Fidélité, Chasteté ou préservatif) ». « Couple présidentiel, groupes religieux, écoles, entreprises… tout le monde a soutenu cette campagne rappelant que le sida sera combattu si chacun retrouve des attitudes sexuelles conformes aux traditions familiales », a-t-il expliqué.

« Cela n’est peut-être pas facile à reproduire d’un pays à l’autre mais aujourd’hui, c’est le seul espoir », a ajouté l’épidémiologiste français.

Aujourd’hui, « plus de 60% des scientifiques sont en faveur des campagnes ABC », a-t-il ajouté, rappelant que c’est ce que « prône d’ailleurs l’ONUSIDA ».

Et l’horreur continue!

ONU : nouvelle promotion de la contraception et de l’avortement
Hier, mercredi 2 septembre 2009, se tenait à Berlin un colloque sur « le développement et la santé en matière de sexualité et de procréation » réunissant 400 experts et délégués d’organisations non gouvernementales (ONG). Venus de 131 pays, ils entendaient tirer un bilan provisoire des engagements souscrits lors de la Conférence internationale pour la population et le développement tenue au Caire en 1995. Les 179 pays participants avaient alors signé un programme d’action promettant de consacrer aux politiques de population (planning familial, santé maternelle,…) un budget de 17 milliards de dollars par an.

« Il en coûterait au monde 23 milliards de dollars par an pour mettre un terme aux grossesses non désirées et aux décès pendant les accouchements », a plaidé Thoraya Ahmed Obaid, directrice exécutive des Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), soit « moins de dix jours de dépenses militaires dans le monde ». Elle a également demandé un redoublement d’efforts en faveur de la contraception.

Madame Obaid s’est par ailleurs félicitée que, depuis l’arrivée de Barack Obama à la présidence, les Etats-Unis subventionnent à nouveau l’UNFPA qui recevra cette année 50 millions de dollars du gouvernement américain après 7 ans sans aucun financement. Le président Bush avait justifié son refus par la participation active de l’UNFPA aux programmes d’avortement et de stérilisation forcés dans le monde. Son administration avait préféré financer des campagnes de promotion de l’abstinence, notamment en Afrique.

Source : Genethique.org (fondation Jérôme LEJEUNE)

Prions Rosa Mystica d’épargner les Philippines!



Notre mariage - Il nostro m... |
CANTERBURY T@LES |
margauxlaptiitelouloute |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | La Route du Blé en Beauce
| Millenium Development Goal
| Blog du niveau intermédiaire